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C'est la limite habituelle du format. Un cabas en toile s'écrase dès qu'il est posé, un cabas en cuir souple se referme sur lui-même et il faut fouiller pour trouver ce qu'on cherche.
Le feutre de laine tient le milieu. Dense et façonné d'une seule pièce, il garde sa structure sans armature ni doublure rigide : le sac reste ouvert quand on le pose, et debout quand on le repose. On voit ce qu'il y a dedans, ce qui est plus utile qu'il n'y paraît sur un sac qu'on ouvre vingt fois par jour.
Il se plie pourtant sans marquer, et reprend sa forme. Une souplesse qui ne se fait pas au détriment de la tenue.
La question se pose à l'envers de ce qu'on croit. Un sac cabas ne se choisit pas sur un volume en litres, mais sur ce qu'on y met sans y penser : un ordinateur et un carnet certains jours, les courses et un pull les autres, parfois les deux.
C'est là que le grand volume prend son sens. Un cabas trop juste oblige à trier le matin, un cabas trop grand se remplit de choses inutiles et perd sa forme.
Le nôtre a été dimensionné pour la première situation : assez large pour accepter l'imprévu de la journée, assez tenu pour ne pas s'ouvrir en corbeille.
Pour l'ordinateur, la pochette Sacha se glisse directement à l'intérieur : elle protège l'appareil à l'intérieur, et se sort seule pour une réunion ou un déplacement léger.
Les dimensions précises figurent sur chaque fiche produit.
Tout tient à leur longueur :
L'équilibre se joue à quelques centimètres.
Nos cabas sont dimensionnés pour les deux : assez longs pour passer à l'épaule par-dessus un manteau d'hiver, assez courts pour que le sac reste tenu quand on le porte à la main. Le cuir de vachette y joue un rôle précis : il ne s'étire pas avec le poids, là où une anse en tissu ou en feutre seul finirait par s'allonger.
Une question de rythme, plus que de contenance. Le cabas se pose et se reprend d'un geste : il convient aux journées où l'on s'installe, au bureau, en terrasse, chez un ami. On y plonge la main sans le retirer.
Un sac à dos, comme le modèle Charlie, répartit le poids sur les deux épaules et laisse les mains libres. Il prend le relais dès qu'on marche longtemps, qu'on prend le vélo ou qu'on enchaîne les déplacements.
Beaucoup de nos clients possèdent les deux et choisissent selon la journée qui les attend.
Mais attention, ce n'est pas un sac de voyage, et il ne prétend pas l'être : ni compartiment séparé, ni fermeture renforcée, ni format cabine. Mais pour un départ d'une nuit, il fait le travail : de quoi emporter un change, une trousse et un ordinateur sans changer de sac.
C'est un usage que le feutre permet mieux qu'une toile : la matière ne se froisse pas, ne garde pas les plis d'un sac tassé dans un train, et reprend sa forme une fois vidée.
Le nôtre est mixte, sans différence de forme ni de longueur d'anses. Il se porte à l'épaule ou à la main, selon ce que vous faites et ce que vous portez.
Ce sont les coloris qui orientent l'allure : un cabas noir se fond dans tous les vestiaires, une teinte franche devient la pièce qu'on remarque. Retrouvez nos sélections maroquinerie femme et maroquinerie homme, ou l'ensemble de notre maroquinerie française.