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La forme est celle du béret basque : plateau plat, bord souple, une seule pièce de laine feutrée. C'est le modèle le plus simple qui soit, et c'est précisément ce qui le rend portable à cet âge : rien à régler, rien à casser.
Ce qui change d'un modèle à l'autre, c'est la couleur. Un noir ou un marine passe partout et supporte l'école ; un rouge ou un écru se remarque davantage et se choisit en général par l'enfant lui-même, ce qui reste le meilleur moyen qu'il le garde sur la tête.
Les modèles sont les mêmes pour les filles et pour les garçons : mêmes formes, mêmes tailles, mêmes coloris. Il n'y a pas de rayon à choisir.
C'est la crainte numéro un des parents, et elle vient d'une confusion entre les laines.
La laine mérinos française a des fibres beaucoup plus fines que la laine de mouton classique. Résultat : elle est douce au contact et rarement irritante, même sur les peaux sensibles. Nos teintures sont certifiées Oeko-Tex® Standard 100, sans substances nocives.
Nos modèles commencent à 3 ans. Avant, la tête change trop vite pour qu'une coiffe ajustée ait du sens, et un bonnet fermé reste plus adapté.
À partir de 3 ans, le béret devient au contraire l'une des coiffes les plus simples à porter : rien ne serre, rien ne pend, rien ne s'accroche. L'enfant le met et l'enlève seul, ce qui compte davantage qu'on ne le croit. Une coiffe que l'on ne sait pas retirer soi-même finit par ne plus être portée.
Nos bérets enfant sont proposés en taille unique ajustable, pensée pour les 3 à 8 ans. Le feutre est souple : il épouse le tour de tête sans jamais serrer.
Et si le béret devient un peu juste, il n'y a pas besoin d'en racheter un. Notre guide des tailles explique comment l'ajuster à la main pour gagner en tour de tête. Un béret acheté à 4 ans peut ainsi se porter jusqu'à 7 ou 8 ans.
Au-delà, tournez-vous vers nos modèles adultes : les plus petites tailles conviennent souvent aux préadolescents.
Oui, et mieux qu'on ne l'imagine.
Le béret épouse la forme du crâne et tient par son propre poids, sans élastique ni serrage. Il ne bouge pas quand l'enfant court, à condition d'être posé correctement, ni trop en avant ni trop en arrière.
Et s'il tombe, rien de grave. Un béret ne s'écrase pas : on peut le rouler, s'asseoir dessus, l'oublier au fond d'un sac, il reprend sa forme. C'est un accessoire qui supporte les enfants.
Au quotidien, cela signifie une coiffe pratique : sur le trajet de l'école, dans la cour, en sortie. Il protège du froid sans faire transpirer, se range dans un cartable et ne prend la place de rien.
Côté entretien, le feutre de laine se traite à sec, jamais en machine, même après une chute dans la boue.
Comme il veut, et c'est là tout l'intérêt.
Droit, il fait sage. Incliné sur un côté, il fait effronté. Poussé en arrière, il fait artiste. Le cabillou, cette petite tige au sommet, sert de repère pour retrouver le même angle, et devient vite le détail qu'ils adorent triturer.
Le seul conseil qui vaut : laissez-le le poser lui-même. Un béret qu'un enfant a mis tout seul reste sur sa tête alors qu'un béret qu'on lui a enfoncé finit dans le cartable.
Plus longtemps qu'un vêtement d'enfant, et c'est ce qui règle la question du prix. Là où un manteau est trop court en une saison, un béret ajustable couvre quatre ou cinq années, puis se passe au suivant sans avoir bougé.
Le feutre de laine ne se déforme pas, ne bouloche pas et ne se décolore pas s'il est séché à l'air. Un béret rangé au printemps ressort intact à l'automne. Rapporté à l'usage, une pièce fabriquée à Oloron-Sainte-Marie revient moins cher qu'une coiffe rachetée chaque hiver.
Découvrez aussi nos bérets pour femme et nos bérets pour homme, pour porter le même modèle en famille.